<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rdf:RDF xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<channel rdf:about="http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/28">
<title>Ecole doctorale Sciences, Technologies et Ingénierie</title>
<link>http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/28</link>
<description/>
<items>
<rdf:Seq>
<rdf:li rdf:resource="http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2768"/>
<rdf:li rdf:resource="http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2767"/>
<rdf:li rdf:resource="http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2731"/>
<rdf:li rdf:resource="http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2730"/>
</rdf:Seq>
</items>
<dc:date>2026-04-17T08:11:26Z</dc:date>
</channel>
<item rdf:about="http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2768">
<title>Variabilité pluviométrique et pratiques rizicoles dans le Balantacounda (Moyenne-Casamance, Sénégal)</title>
<link>http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2768</link>
<description>Variabilité pluviométrique et pratiques rizicoles dans le Balantacounda (Moyenne-Casamance, Sénégal)
Diatta, Insa
Le Balantacounda, localisé au sud de la Moyenne-Casamance et jouxtant la frontière avec la&#13;
Guinée-Bissau, constitue une entité historico-géographique singulière au sein de la Casamance.&#13;
Sa position stratégique, combinée à des potentialités naturelles favorables, a historiquement&#13;
encouragé l’installation de populations dont les systèmes de production agricole sont&#13;
étroitement articulés aux contraintes et aux ressources du milieu. Les techniques locales&#13;
d’aménagement rizicole, caractérisées par une ingéniosité remarquable, ont ainsi contribué à la&#13;
structuration d’un système agraire original, fortement marqué sur les plans social, économique&#13;
et identitaire. La présente étude se propose d’analyser les effets de la variabilité pluviométrique&#13;
sur les pratiques rizicoles du Balantacounda, ainsi que les stratégies d’adaptation mises en&#13;
œuvre par les communautés locales face aux mutations environnementales. L’approche&#13;
méthodologique adoptée repose sur une combinaison de revue documentaire, d’outils de la&#13;
géomatique et d’enquêtes de terrain. Les analyses portent notamment sur le découpage du&#13;
territoire balant en secteurs, l’organisation des sous-bassins versants, la spatialisation des&#13;
espaces rizicoles, ainsi que le fonctionnement hydrologique du fleuve Casamance et de ses&#13;
vallées, en saisons sèche et pluvieuse. Les résultats mettent en évidence une baisse marquée de&#13;
la pluviométrie sur la période 1968-2019, suivie d’une légère reprise à partir des années 2000.&#13;
Cette dynamique climatique traduit une transition d’un régime climatique caractérisé par des&#13;
pluies abondantes et régulières vers un régime où les précipitations restent présentes mais moins&#13;
importantes, plus irrégulières ou plus concentrées dans le temps, accompagnée de profondes&#13;
transformations environnementales. Celles-ci se manifestent notamment par la diminution des&#13;
débits des marigots, la salinisation progressive des rizières et une régression significative des&#13;
superficies rizicoles, passées de 4 009,49 ha en 1972 à 2 600,84 ha en 2022, soit une perte de 1&#13;
408,65 ha. Face à ces perturbations, les populations locales ont développé un ensemble de&#13;
stratégies d’adaptation visant à maintenir la production rizicole et la fonctionnalité des systèmes&#13;
agraires. Celles-ci incluent la construction de digues anti-sel et de retenues d’eau douce, la mise&#13;
en place de dispositifs de déviation du ruissellement (piquets, sacs de sable, tranchées),&#13;
l’introduction de variétés de riz à cycle court et tolérantes à la salinité, ainsi que le recours accru&#13;
aux intrants agricoles (engrais, produits phytosanitaires) et à la mécanisation. Bien que ces&#13;
pratiques demeurent limitées par des contraintes techniques et financières, elles traduisent la&#13;
capacité de résilience et d’adaptation des systèmes agraires du Balantacounda face aux aléas&#13;
climatiques et environnementaux.
</description>
<dc:date>2026-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2767">
<title>Typologie et aptitudes agricoles des sols dans le bassin arachidier sénégalais : cas des communes de Diarere et de Ngayokheme.</title>
<link>http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2767</link>
<description>Typologie et aptitudes agricoles des sols dans le bassin arachidier sénégalais : cas des communes de Diarere et de Ngayokheme.
Sène, François Ngor
La dégradation des terres, qui se manifeste dans le bassin arachidier sénégalais par une baisse&#13;
de la fertilité des sols et par la salinisation, réduit les performances de l’agriculture dans cette&#13;
zone à vocation agricole. Cette étude vise à contribuer à la gestion durable des terres en&#13;
analysant l’influence de la distribution spatiale des caractéristiques physiques et chimiques des&#13;
sols sur leurs aptitudes agricoles ainsi que sur les pratiques de gestion mises en œuvre dans le&#13;
bassin arachidier, en particulier dans les communes de Diarère et de Ngayokhème. Une&#13;
approche multidisciplinaire a été mobilisée. La cartographie numérique des sols s’est appuyée&#13;
sur le modèle SCORPAN, utilisant des indices de télédétection extraits d’images Sentinel-2 de&#13;
10 m et du STRM de 30 m. Les analyses physico-chimiques ont été réalisées en laboratoire sur&#13;
cent échantillons de sols prélevés dans l’horizon 0-15 cm. Parallèlement, une approche&#13;
ethnopédologique a été adoptée pour une caractérisation locale des sols. L’évaluation de&#13;
l’aptitude agricole a été conduite selon la méthode du facteur limitant de la FAO et l’analyse&#13;
hiérarchique multicritère, tandis que l’analyse des pratiques agricoles a été réalisée à partir&#13;
d’enquêtes de terrain auprès de 345 paysans de la zone de l’observatoire de Niakhar. L’analyse&#13;
des propriétés physiques et chimiques des sols révèle une variabilité de la texture et de la structure des&#13;
sols dominés par des textures limono-sableuses et une structure instable, une faible teneur en matière&#13;
organique (0,469 - 2,345 %) affectant carbone, azote et CEC, ainsi que des contraintes locales d’acidité&#13;
(pH = 5,2), de salinité (CE jusqu’à 2760 μS/cm) et de sodicité (ESP = 60 %). L’ACP montre deux&#13;
gradients principaux : fertilité et salinité. L’évaluation des aptitudes agricoles des sols montre que la&#13;
majorité des profils présente des limitations liées à la faible CEC, aux carences en P et K, à l’acidité ou&#13;
à la salinité, conduisant à quatre niveaux d’aptitude agricole variant de sols aptes à inaptes. Les&#13;
typologies locales (« Joor le », « Ndack ne », « Xur », « O tan ») concordent avec la classification&#13;
pédologique (française). Les pratiques paysannes (fumure organique, rotation, jachère, RNA)&#13;
contribuent à la restauration de la fertilité mais restent contraintes par le manque d’appui technique et&#13;
financier. Cette étude actualise la connaissance des sols du bassin arachidier en intégrant&#13;
cartographie numérique et savoirs locaux pour une gestion durable.
</description>
<dc:date>2026-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2731">
<title>Transport et différenciation territoriale dans la région de Ziguinchor : contribution à l’analyse des disparités de développement entre les communes de Thionck-Essyl et de Santhiaba Manjaque (Sénégal)</title>
<link>http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2731</link>
<description>Transport et différenciation territoriale dans la région de Ziguinchor : contribution à l’analyse des disparités de développement entre les communes de Thionck-Essyl et de Santhiaba Manjaque (Sénégal)
Coly, Roger
Les inégalités en matière d’offre de transport contribuent aux disparités de développement local entre les régions d’un même pays, voire les zones d’un même espace régional. Dans la région de Ziguinchor (sud-ouest du Sénégal), cette question se pose particulièrement entre les communes de Santhiaba Manjaque et de Thionck-Essyl, en faveur de la dernière. Partant de ce constat, l’objectif de ce travail de recherche, à travers une approche comparative, est de comprendre les disparités de développement local, favorisées par l’offre inégale de transport, entre ces deux communes. La démarche méthodologique repose sur la combinaison des outils de la géomatique (SIG, relevés de points GPS et images Google Earth Pro), des méthodes d’enquêtes (enquêtes socio-économiques auprès des ménages, entretiens semi-directifs et focus groups soumis aux personnes ressources) et des séances d’observation directe sur le terrain. Cette démarche montre que l’offre inégale de transport entre les communes d’étude, résultat de la conjonction de facteurs tels que le conflit armé en Casamance et les contraintes géographiques, se caractérise par une disparité du choix modal. Cela s’observe à travers un usage plus marqué des voitures de transport en commun lors des déplacements, atteignant 94,03 % des chefs de ménage interrogés dans la commune de Thionck-Essyl, contre seulement 37,50 % dans la commune de Santhiaba Manjaque, où la faible présence de ces moyens de transport n’assure pas une bonne prise en compte de la demande de déplacement exprimée par les populations. Il s’y ajoute une analyse fine des principaux déterminants des disparités de développement local existantes, marquées par un essor des activités économiques et une amélioration des conditions d’accès aux structures sanitaires, selon 91,32 % dans la commune de Thionck-Essyl, contre une situation caractérisée par une décadence des activités économiques et un difficile accès aux établissements sanitaires en raison des conditions de transport défavorables, d’après 95,75 % de nos interlocuteurs dans la commune de Santhiaba Manjaque. Pour améliorer l’offre de transport dans la commune de Santhiaba Manjaque, des stratégies sont mises en oeuvre par les populations locales, appuyées par l’État et les ONG. Malgré cela, ces efforts se caractérisent par des résultats mitigés : 61,25 % des chefs de ménages interrogés dans la commune de Santhiaba Manjaque affirment que ces stratégies sont inefficaces ; 30 % d’entre eux déclarent qu’elles sont moyennement efficaces et 6,25 % assurent qu’elles sont plutôt efficaces. Le caractère traditionnel de la plupart des matériaux utilisés dans le cadre de l’amélioration de l’état des infrastructures de transport de la commune de Santhiaba Manjaque explique l’inefficacité de ces stratégies et contribue au maintien des problèmes d’accessibilité.
</description>
<dc:date>2025-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
<item rdf:about="http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2730">
<title>Les innovations dans la pratique de l’arboriculture fruitière en Basse Casamance : stratégies des acteurs et recompositions socio-spatiales</title>
<link>http://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2730</link>
<description>Les innovations dans la pratique de l’arboriculture fruitière en Basse Casamance : stratégies des acteurs et recompositions socio-spatiales
Sagna, Ousmane Michael Coutamaraou
En Basse Casamance, l’arboriculture fruitière, longtemps considérée comme une activité de subsistance, s’est progressivement transformée en une filière commerciale pratiquée à toutes les échelles — ménage, famille, village et communauté. Cette évolution s’inscrit dans un contexte marqué par une variabilité pluviométrique accrue, la salinisation des vallées rizicoles et la nécessité, pour les populations rurales, de trouver des alternatives à la crise rizicole.&#13;
Dans ce cadre, ce travail de recherche vise à comprendre l’implication des différents acteurs dans le choix des nouvelles pratiques arboricoles et à identifier les recompositions socio-spatiales qu’elles engendrent en Basse Casamance. À travers des enquêtes de terrain (questionnaires, guides d’entretien), l’analyse cartographique et l’observation directe et participante, nous avons analysé les innovations arboricoles mises en oeuvre et les dynamiques socio-spatiales qui en résultent.&#13;
Les résultats montrent que les exploitants innovent en adoptant des espèces résilientes, des technologies modernes, des pratiques diversifiées ainsi que de nouvelles méthodes de commercialisation pour renforcer la productivité et la compétitivité de leurs exploitations. La diffusion de ces innovations s’opère par migration et par voisinage, soutenue par la qualité des cultures produites et par l’accès aux marchés.&#13;
Ces transformations entraînent d’importantes recompositions socio-spatiales, caractérisées par l’expansion des exploitations arboricoles, l’évolution des modes de gestion foncière, la diversification des revenus et l’émergence de nouvelles dynamiques économiques et formes d’organisation rurales. Cette étude contribue à une meilleure compréhension des logiques d’innovation agricole en Afrique rurale en montrant comment les paysans s’approprient et adaptent les pratiques arboricoles face aux contraintes agroclimatiques, économiques et foncières. Elle offre, enfin, des perspectives utiles pour l’élaboration de politiques publiques en faveur d’un développement rural durable.
</description>
<dc:date>2025-01-01T00:00:00Z</dc:date>
</item>
</rdf:RDF>
